J'en suis maintenant à moins d'un mois du jour "J". Je me sens bien, jusqu'à présent j'ai respecté mon programme d'entraînement sauf une légère exception il y a deux semaines.
Le plus difficile est toujours de courir à la vitesse 60 % - 65 %. J'ai toujours l'impression que je ne me dépense pas suffisamment. Que je n'arriverai jamais à performer à la hauteur de mes attentes si je continue ce type d'entraînement. Mais en réalité même lorsque j'avais un coach qui me supervisait, l'entraînement ressemblait à ce que je fais dans le moment, alors il faut bien se fier à quelqu'un ou à quelque chose non?
Je me fais violence et je maintiens la vitesse demandée même s'il m'arrive de pousser un peu plus durant la période totale de l'entraînement. Par exemple je cours la première demi plus lentement que demandé et j'accélère sur la deuxième moitié, ceci me permet de mesurer mon tonus, de voir ou j'en suis.
Je réalise au fil du temps que je me suis amélioré. L'an dernier je trouvais difficile de courir à 6:30 car mon training de marathon se tenait autour de 7:20 sur le long run. Dans le moment je me tiens à 7:00 sur le long run, mais lorsque j'accélère sur la deuxième portion je tombe facilement en deçà de 6:25 et je ne ressens presque pas d'essoufflement.
Il faut croire que le training fonctionne.
La compétition que j'ai choisie pour mon objectif de cet année est celle des Îles de Boucherville. Un endroit bucolique. Les arbres, les sentiers, le fleuve, les petits oiseaux, il faut faire attention pour ne pas se laisser trop distraire de sa course.
Je me prépare mentalement pour la course, j'imagine le départ très encombré, les coureurs qui tentent de se faufiler dans le petit sentier jusqu'au pont qui enjambe le ruisseau. Il faut faire preuve de patience pour ne pas s'emballer et regretter l'énergie dépensée trop rapidement qui risque de mener à une contre-performance, comme ce fut le cas il y a deux ans.
J'imagine le parcours, je me rappelle les passages un peu plus difficile ou l'eau manque, où le soleil frappe plus fort, les petites côtes (très petites) qui traîtreusement guettent le coureur pour lui faire faire un faux pas. Le recours à la préparation mentale de ce genre s'appelle la visualisation.
La visualisation c'est un truc que beaucoup d'athlètes utilisent pour se préparer mentalement à une compétition. Ils se rappellent comment ils se sentaient lorsqu'ils ont bien performer, comment était l'environnement et le projette dans le futur, afin de se préparer à affronter le prochain défi.
Et vous, faites-vous de la visualisation? Quels trucs utilisés vous pour vous préparer à une compétition ou une session d'entraînement plus intense?
La semaine prochaine je ferai un dry run, premier test sur une distance de 10 kilomètres depuis le début de ce petit programme.
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dimanche 8 mai 2011
vendredi 29 avril 2011
Le rôle du sommeil dans l'entraînement
Beaucoup d'experts vous le diront, le sommeil est un élément essentiel de la bonne forme.
Il faut maintenir une moyenne de huit heures de sommeil régulier afin de maximiser la récupération lors des entraînements.
Cette semaine j'avoue que j'ai manqué à ce commandement et ma semaine a bien faillit se solder par un échec à rencontrer mes objectifs.
En plus de gérer les multiples nuits d'insomnie, difficilement explicable dans le moment, j'ai dû composer avec un horaire chambardé par le travail et les obligations familiales.
Mardi j'ai manqué mon entraînement régulier, à cause de l'horaire qui ne convenait plus. Je me suis donc mis en tête de me reprendre mercredi matin, mais malheureusement la nuit de mardi à mercredi a été très courte, dû à une insomnie.
J'ai donc décidé de passer l'entraînement en me promettant de me reprendre jeudi.
J'apréhendais l'entraînement de jeudi car la semaine n'était pas couronnée de succès jusqu'a présent.
Pour achever le tout, la nuit de mercredi fût encore pire que la précédente.
Mais qu'à cela ne tienne, ayant définitivement oublié l'idée de trouver le sommeil à 6 hrs du matin je me suis habillé, j'ai enfilé mes souliers de courses et hop direction le parc pour un entraînement matinal.
Pas banal cet entraînement, 3 X 800 m à 110% avec des reprises de 400 m entre chaque. Le tout précédé de 1,4 k de réchauffement et suivi d'un autre 1,4 k de refroidissement. Disons que le coeur n'y était pas au début.
Cependant ça s'est merveilleusement passé. J'ai fait mes 3 boucles en faisant moins d'effort que je ne l'aurais cru. J'ai même fait une boucle plus rapide que demandé.
Je ne sais pas si c'est de faire du speedwork le matin qui m'a réussi ou si c'est simplement la frustration dû au manque de sommeil, mais je suis finalement très content d'être aller faire cette petite sortie si tôt le matin.
Et vous? Comment arrivez-vous à gérer votre horaire de vie "normale" et votre entraînement?
Au plaisir de vous lire.
Il faut maintenir une moyenne de huit heures de sommeil régulier afin de maximiser la récupération lors des entraînements.
Cette semaine j'avoue que j'ai manqué à ce commandement et ma semaine a bien faillit se solder par un échec à rencontrer mes objectifs.
En plus de gérer les multiples nuits d'insomnie, difficilement explicable dans le moment, j'ai dû composer avec un horaire chambardé par le travail et les obligations familiales.
Mardi j'ai manqué mon entraînement régulier, à cause de l'horaire qui ne convenait plus. Je me suis donc mis en tête de me reprendre mercredi matin, mais malheureusement la nuit de mardi à mercredi a été très courte, dû à une insomnie.
J'ai donc décidé de passer l'entraînement en me promettant de me reprendre jeudi.
J'apréhendais l'entraînement de jeudi car la semaine n'était pas couronnée de succès jusqu'a présent.
Pour achever le tout, la nuit de mercredi fût encore pire que la précédente.
Mais qu'à cela ne tienne, ayant définitivement oublié l'idée de trouver le sommeil à 6 hrs du matin je me suis habillé, j'ai enfilé mes souliers de courses et hop direction le parc pour un entraînement matinal.
Pas banal cet entraînement, 3 X 800 m à 110% avec des reprises de 400 m entre chaque. Le tout précédé de 1,4 k de réchauffement et suivi d'un autre 1,4 k de refroidissement. Disons que le coeur n'y était pas au début.
Cependant ça s'est merveilleusement passé. J'ai fait mes 3 boucles en faisant moins d'effort que je ne l'aurais cru. J'ai même fait une boucle plus rapide que demandé.
Je ne sais pas si c'est de faire du speedwork le matin qui m'a réussi ou si c'est simplement la frustration dû au manque de sommeil, mais je suis finalement très content d'être aller faire cette petite sortie si tôt le matin.
Et vous? Comment arrivez-vous à gérer votre horaire de vie "normale" et votre entraînement?
Au plaisir de vous lire.
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