Je rentre de mon premier entraînement depuis samedi dernier.
J'ai choisi la journée! à 18 hrs la température était retombée (heureusement) à 30 C. Avec l'indice d'humidité de 55 % la température ressentie était de 38 C. En plus, les alertes au SMOG n'ont pas arrêtées de la journée.
Heureusement qu'il s'agissait d'un jogging tranquille à 65 % donc endurable. Malgré tout, je peux dire que je n'aurais pas essayer de pousser si j'avais été obligé. L'entraînement avec la chaleur demande une acclimatation et pour moi je ne suis prêt mentalement que lorsque le calendrier indique qu'on est en juillet. Alors un peu trop tôt pour mon goût.
J'ai trouvé cet article sur Internet concernant l'entraînement avec adaptation à la chaleur, un document publié par le Centre Canadien Multisport. Les conséquences d'un entraînement non préparé sont multiples, mais le pire sans doute est le coup de chaleur. Je me rappelle d'avoir lu un article sur Jacqueline Gareau qui avait presque perdue conscience lors d'un évènement (il me semble que c'était au Texas) et je suis demeuré marqué par ceci et j'ai toujours fait attention à ne pas me laisser déshydrater lorsqu'il fait très chaud.
Ce soir je me suis bien surveillé. Je reprends l'entraînement en vue de rendre plus formel mon dernier record personnel.
Je pense qu'il est important de bien s'hydrater avant, durant et après l'entraînement, on ne prend jamais trop d'eau lorsqu'on s'entraîne. C'est paradoxal dans mon cas car en dehors des périodes d'entraînements je ne bois presque jamais d'eau mais par contre lorsqu'il s'agit de courir l'été je traîne presque toujours mon sac-à-eau mieux vaut un léger excès de poids en début de course qu'une déshydratation.
Et vous, comment vous entraînez-vous l'été? Avez-vous des trucs pour prévenir la déshydratation?
mercredi 8 juin 2011
lundi 6 juin 2011
Mont Ouareau
Pour célébrer l'atteinte de mon objectif je me suis permis une petite randonnée avec ma fille.
Comme il s'agissait de sa première fois j'ai cherché une montagne avec un niveau de difficulté accessible. De plus nous n'avions pas envie de nous réveiller avant les oiseaux donc le choix s'est porté naturellement vers une montagne de la région.
J'avais un préjugé défavorable envers les Laurentides avant de faire cette première sortie à vie dans le nord. J'avoue que cette petite montagne a fait tomber ces idées préconcues et m'a permis de découvrir un secteur que je ne connaissais pas et qui est ma foi très agréable.
La première des fausses idées que j'avais c'est que dans le nord tu te fais dévorer par les moustiques, mouche à chevreuil et insectes dévoreurs d'humains de tout acabit. Idée fausse. En fait nous avions pris nos précautions apportant avec nous à la fois du Off et du Watkins (mieux vaut prévenir) et bien protégez nous n'avons presque vu aucun de ces dévoreurs de chair.
Deuxième fausse idée. Dans le nord, la nature est trop sauvage, les sentiers moins beaux que dans l'Estrie et ça ressemble plus à des chemins de bûcherons qu'à des beaux sentiers bien entretenus. Fausse encore. Les sentiers du Mont Ouareau sont tout à fait charmants et la montée de cette petite montagne est tout à fait agréable.
Maintenant parlons un peu de cette randonnée.
Tout d'abord la montagne est accessible à partir du stationnement gratuit. Un coin peu fréquenté à ce qu'il semble car nous étions pratiquement seuls durant toute la montée. Le sentier est facile d'accès, une dénivellation de moins de 300 mètres nous amène au sommet qui culmine lui à un peu plus de 600 mètres. Le sentier fait moins de 3 kilomètres à l'aller.
Une randonnée accessible pour la famille, sans crainte d'y laisser des morceaux. La montée est généralement continue, mais il y a tout de même de nombreux paliers et quelques montées et descentes.
Au sommet on retrouve deux points de vues aussi magnifique l'un que l'autre.
À l'embranchement, choisissez le premier panorama qui à 100 mètres vous permet d'admirer le lac Ouareau dans toute sa splendeur.
Pour le retour vous devez prendre le chemin en sens inverse.
Le Mont Ouareau vaut vraiment la peine d'être découvert. Une petite randonnée de quelques heures sans grande difficultés techniques.
Il est également possible d'allonger la randonnée et de faire une plus longue randonnée en se rendant jusqu'au refuge du Lac Lemieux (un autre 5,8 km).
Et vous, connaissez-vous d'autres montagnes qui valent la peine d'être vues dans les Laurentides?
Comme il s'agissait de sa première fois j'ai cherché une montagne avec un niveau de difficulté accessible. De plus nous n'avions pas envie de nous réveiller avant les oiseaux donc le choix s'est porté naturellement vers une montagne de la région.
J'avais un préjugé défavorable envers les Laurentides avant de faire cette première sortie à vie dans le nord. J'avoue que cette petite montagne a fait tomber ces idées préconcues et m'a permis de découvrir un secteur que je ne connaissais pas et qui est ma foi très agréable.
La première des fausses idées que j'avais c'est que dans le nord tu te fais dévorer par les moustiques, mouche à chevreuil et insectes dévoreurs d'humains de tout acabit. Idée fausse. En fait nous avions pris nos précautions apportant avec nous à la fois du Off et du Watkins (mieux vaut prévenir) et bien protégez nous n'avons presque vu aucun de ces dévoreurs de chair.
Deuxième fausse idée. Dans le nord, la nature est trop sauvage, les sentiers moins beaux que dans l'Estrie et ça ressemble plus à des chemins de bûcherons qu'à des beaux sentiers bien entretenus. Fausse encore. Les sentiers du Mont Ouareau sont tout à fait charmants et la montée de cette petite montagne est tout à fait agréable.
Maintenant parlons un peu de cette randonnée.
Tout d'abord la montagne est accessible à partir du stationnement gratuit. Un coin peu fréquenté à ce qu'il semble car nous étions pratiquement seuls durant toute la montée. Le sentier est facile d'accès, une dénivellation de moins de 300 mètres nous amène au sommet qui culmine lui à un peu plus de 600 mètres. Le sentier fait moins de 3 kilomètres à l'aller.
Une randonnée accessible pour la famille, sans crainte d'y laisser des morceaux. La montée est généralement continue, mais il y a tout de même de nombreux paliers et quelques montées et descentes.
Au sommet on retrouve deux points de vues aussi magnifique l'un que l'autre.
À l'embranchement, choisissez le premier panorama qui à 100 mètres vous permet d'admirer le lac Ouareau dans toute sa splendeur.
Puis refaites le chemin en sens inverse et retrouvez l'embranchement puis continuer 500 mètres en direction du second point de vue, celui qui donne sur le lac Long.
Le Mont Ouareau vaut vraiment la peine d'être découvert. Une petite randonnée de quelques heures sans grande difficultés techniques.
Il est également possible d'allonger la randonnée et de faire une plus longue randonnée en se rendant jusqu'au refuge du Lac Lemieux (un autre 5,8 km).
Et vous, connaissez-vous d'autres montagnes qui valent la peine d'être vues dans les Laurentides?
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