Je n’y serai pas bien entendu. Mais j’ai des amis qui y participent et je les salut bien bas. Il faut du courage, de la détermination et une énergie d’enfer pour parvenir à se qualifier pour le plus prestigieux des marathons actuels.
Patricia s’entraîne depuis quelques années et l’an dernier elle réussi le temps de qualification, depuis elle nous tient en haleine avec son journal sur le web. Inspirant dites-vous? Très inspirant. Même si nous, les pauvres mortels qui n’arrivont qu’à enligner que difficilement les 42,2 kilomètres qu’il faut pour compléter la distance ne pouvons que rêver de compléter un tel défi, il n’en demeure pas moins que nous partageons les mêmes peines, les même joies, et les mêmes difficultés. Que l’on s’entraîne pour un 5, 10, 21 k ou un Marathon, on a toujours des moments de joie, de découragement et des moments où on doit simplement se laisser aller pour ne pas devenir complètement marteau lorsqu’on performe moins bien une journée.
Boston c’est tout de même la légende. Je me rappelle lorsque j’ai couru mon premier Marathon. À cette époque Alberto Salazar était le roi du Marathon, il disputait la ligne d’arrivée à Bill Rodgers. Ils brisaient record sur record. Un peu plus près de moi, Jacqueline Gareau remportait le légendaire marathon dans la controverse de la tricherie de Rosie Ruiz. Pour moi Jacqueline Gareau était une inspiration. Elle montrait à nous les coureurs du dimanche que tout était possible.
Je n’ai jamais couru un des prestigieux marathons de New-York où d’ailleurs mais Montréal est devenu mon Boston à moi. Je n’envisage pas de parcourir cette distance à nouveau dans un futur rapproché, mais il conserve une place privilégiée dans mon cœur pour cette épreuve particulière du monde de l’athlétisme.
Je me rappelle encore les départs impressionnants sur le pont Jacques-Cartier, nous étions 12 ou 13 000 coureurs. Lorsqu’on se tenaient immobiles sur le pont on le sentait vibrer. Tous ces coureurs qui sautillaient parvenaient sans aucun doute à faire bouger cette immense masse de béton et d’acier.
Les départs étaient donnés par la garde franche de la marine. Les coups de semonces (je ne me rappelle plus très bien si c’étaient de coups de canons ou de mousquets) nous donnaient le départ. Et, à cette époque, il n’y avait pas ces merveilleuses petites puces électroniques qui captent notre temps réel, donc, les coureurs de la masse dont je faisais partie, étaient pénalisés dès le départ. Mais quelle atmosphère. Les coureurs, nombreux, la foule qui nous saluait tout le long du parcours, l’énergie était palpable.
Lundi matin, plusieurs milliers de personnes prendront le départ sur Main Street dans la petite ville de Hopkinton. Pour plusieurs, se retrouver sur la ligne de départ signifiera déjà mission accomplie.
Je souhaite bonne chance à tous les coureurs et les envie d’être parvenus à se présenter en tout honneur sur la ligne de départ.
Wow... merci Alain... Tu as bien raison... on vit tous les mêmes hauts et les mêmes bas avec ce superbe sport... et aussi les mêmes folies... Je penserai à toi lundi,promis!
RépondreEffacerMerci Patricia :) C'est vraiment super de te savoir là-bas :))))
RépondreEffacerProfites de ce moment!