La dernière session s’est bien déroulée malgré la demande accrue en énergie.
Une session de speedwork vient parfois chercher l’énergie dont on dispose. Pour moi c’était hier soir la première officielle de ce programme de dix semaines. J’ai fait du speedwork tout l’hiver mais quand on fixe soi-même les objectifs, on peut ne pas être aussi exigeant qu’un coach, ou pire qu’un programme informatique !
Les objectifs du speedwork a pour but de faire augmenter la vitesse moyenne générale du coureur. On se doute que de courir toujours à la même vitesse, en augmentant la distance permet d’augmenter son endurance, mais si on ne pousse pas ses limites, on ne s’améliore pas, et possiblement on pourrait dans les pires cas voir cette endurance se détériorer.
De plus l’entraînement en vitesse permet au coureur de faire face aux obstacles de la nature, les côtes ou les descentes rapides sans subir de perte importante d’énergie.
Les entraînements en vitesse peuvent aussi être la cause de blessures, donc il faut s’assurer qu’on le fait selon ses capacités et aussi qu’on écoute son corps. Les petits bobos perçus durant l’entraînement se révèlent parfois être extrêmement douloureux au repos.
La séance d’hier comprenait 4 séries de 800 m à une vitesse entre 8% et 10 % plus rapide que mon objectif sur 10 km. J’ai trouvé le challenge assez bon, j’avais un peu de difficulté à maintenir le pace alors je devais consulter mon aide fidèle, mon Nike+ qui est connecté à mon IPod, la combinaison musique et technologie qui me permet de bien gérer ma vitesse.
Les ralentissements se faisaient surtout sentir lorsque je perdais le focus, lorsque mon esprit se mettait à réfléchir à d’autres trucs, ce qui arrive souvent après une certaine distance, dans mon cas environs après le premier 500 m. Il me fallait donc vérifier mon temps à tous les 200 m pour m’assurer que je maintenais une vitesse globale dans les spécifications.
Mission accomplie, donc satisfait de mon entraînement. Seul hic, je suis retourné sur la piste intérieure (concours de circonstances) alors je n’ai pas forcément mis tous les oeufs dans le panier (c’est d’occasion en ce weekend Pascal ?) pour m’assurer de guérir cette blessure qui se rappelle à moi ce matin.
Je me promets de détailler les différents types d’entraînements au fur et à mesure où je progresserai vers mon but ultime la course du 4 juin.
Je suis un peu ambivalent avec mon programme de training électronique... j’ai découvert sur Nike+ les entraînements qu’ils offrent et j’avoue que celui-ci me tente un peu. Mais je me questionne, est-ce une bonne idée de changer de programme maintenant?
L’intérêt que j’ai avec le programme de Nike+ est le fait qu’ils me forcent à courir des distances plus grandes que celle visée (j’aurais des séances de 12 k pour un objectif de 10k). Je trouve que cette façon de s’entraîner a des vertus car la tête sait très bien que la distance finale n’est pas l’objectif, que la capacité de courir celle-ci est déjà réglée. Mais je me demande si je risque pas de m’user d’avantage que nécessaire et donc perdre de la rapidité avec ce type d’entraînement?
Si quelqu’un lit ce blogue et a une opinion sur le sujet, merci de m’en faire part ?
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